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Joan Collins est une actrice britannique, née le à Londres, dont la carrière aurait pu être celle, dit-on, d'Elizabeth Taylor.
BiographieL'actrice aurait dû tenir le rôle-titre de Cléopâtre (1963) de Joseph L. Mankiewicz mais le tournage a été sans cesse reporté et l'emploi du temps de Collins ne correspondait plus. Avant d'être offert à Liz Taylor, le rôle a été proposé à Audrey Hepburn.Joan Collins est connue pour avoir le plus changé de robe dans un film dans Sins (85 costumes différents) ! Elle a notamment joué dans La Terre des pharaons (1955) de Howard Hawks, mais c'est pour son rôle de garce inénarrable dans le feuilleton Dynastie (1982-1989) que l'actrice est restée dans les mémoires. Face à John Forsythe et Heather Locklear, elle jouait la peste Alexis Carrington, dont les violentes bagarres (« catfights ») avec Krystle (Linda Evans) ont fait du feuilleton un succès mondial. Très amie avec Aaron Spelling, le producteur de Dynastie, elle a joué dans nombre de ses séries dont La croisière s'amuse, Starsky et Hutch, mais aussi dans Amicalement vôtre... avec Tony Curtis et Roger Moore. Sans oublier quelques apparitions dans l'une des comédies à succès de NBC, Will & Grace. Vie privéeEntre 1952 et 2002, l'actrice aura connu cinq mariages (avec Maxwell Reed, Anthony Newley, Ronald Kass, Peter Holm et Percy Gibson). Elle a trois enfants: Tara née en 1963 et Sacha né en 1965, de Anthony Newley et Katyana dite Katy née en 1972, de Ron Kass.Collins entretient son image de séductrice, tant à l'écran qu'à la ville. Dans ses mémoires (paraît-il expurgés) Passé imparfait, elle dresse la liste de ses amants (Warren Beatty, Terence Stamp, Ryan O'Neal...) et raconte comment elle fut mêlée, dans les années 50, avec Zsa Zsa Gabor et Kim Novak, au "scandale Trujillo" (que la presse intilula : "des diamants pour les filles !")...FilmographieCommentaires :Joan Collins débute enfant sur scène, dans Une maison de poupée d'Henrik Ibsen. Très jeune elle entre à l'ARAD (Académie Royale d'Art Dramatique) de Londres et cette beauté brune aux yeux verts ne tarde pas à attirer l'attention du cinéma. Elle signe avec le studio Rank et se spécialise dans les compositions "réalistes" de jeunes filles rebelles ou en butte à la société. Elle s'essaie avec succès à la comédie dans Our Girl Friday et participe à la production internationale Decameron Nights/Les Contes de Boccace. On compare l'adolescente à Jean Simmons et on lui prédit un brillant avenir en Grande-Bretagne quand elle tourne son premier film américain en Italie : La Terre des pharaons est son passeport pour Hollywood. Sous contrat avec la Fox, la starlette qui pose en maillot léopard (et surnommée "la panthère boudeuse" !) s'ennuie. Elle joue une suivante de Bette Davis puis remporte le rôle convoité de La Fille sur la balançoire. Elle reprend ensuite le rôle de Joan Crawford dans le remake de Femmes de Cukor, s'illustre en alcoolique au côté de Jayne Mansfield dans une adaptation de Steinbeck (The Wayward Bus) mais demeure le plus souvent cantonnée dans des rôles stéréotypés, passant après des stars plus affirmées. Après l'antiraciste Une île au soleil, à la distribution éclatante (dont Stephen Boyd et Harry Belafonte), Collins tourne au Japon Stopover Tokyo, avec Robert Wagner, le mari de sa copine Natalie Wood. Cependant, après la catastrophe de Stopover Tokyo, la déception est amère lorsque l'actrice apprend que Roberto Rossellini est remplacé sur le tournage de L'Epouse de la mer/Sea Wife par un obscur tâcheron : elle attendait beaucoup de ce rôle de religieuse tentée par la chair, face à un Richard Burton en fin de contrat et se fichant éperdument du projet. Collins fait figure de remplaçante et ses employeurs font peu de cas d'elle. Même si elle est particulièrement dure à l'égard de ses films, la belle anglaise travaille, après Hawks et Rossen, avec Henry King, Leo McCarey, Henry Hathaway... Elle donne la réplique à Gregory Peck dans le western Bravados, et surtout à Paul Newman dans la comédie La Brune brûlante, deux réussites. Pour le policier Les Sept voleurs, elle prend des cours de strip tease, qui deviennent le rendez-vous préféré des hommes du studio, mais l'essentiel de sa prestation est coupé par la censure. A l'époque où elle joue l'héroïne biblique Esther sous la direction de Walsh, Collins est fiancée à Warren Beatty. Si la carrière de celui-ci décolle, celle de Collins marque le pas : ses rapports avec la Fox se détériorent suite à plusieurs refus de scénarios par l'actrice. Suivant les conseils de son amant, elle refuse entre autres une adaptation de D. H. Lawrence qui remporte pourtant un grand succès, notamment critique. Collins a également raconté comment on lui avait proposé de reprendre le rôle de Cléopâtre, alors qu'Elizabeth Taylor était hospitalisée, dans ses mémoires Passé imparfait. "Découverte à dix-sept ans, star à vingt ans, mise au rencard à vingt-cinq" : ainsi la vedette résume-t-elle sa situation alors. Après Astronautes malgré eux, comédie d'espionnage avec Bob Hope et Bing Crosby, dernier épisode de la longue série des En route pour..., Joan Collins et la Fox rompent d'un commun accord. Elle entame brillamment une carrière en Italie avec Cent millions ont disparu/La Congiuntura, premier film d'Ettore Scola, où elle joue un personnage de comédie face à Vittorio Gassman. Hélas pour ses fans, sa vie privée l'éloigne des écrans à ce tournant de sa carrière. A son retour, elle est rétrogradée. Durant les quinze années suivantes, le grand public peut l'apercevoir dans des épisodes de séries telles que Star Trek, Mission impossible, Cosmos 1999, Baretta, Sergent Anderson, Amicalement Votre, Bizarre bizarre, Starsky et Hutch... Désormais Collins cachetonne. Au cinéma, elle joue des premiers rôles dans d'obscures productions (l'érotico-psychologique L'Amore breve tout contre Mathieu Carrière) ou des apparitions de "guest", comme dans la comédie musicale autobiographique Can Hieronymus Merkin... écrite, réalisée et interprétée par son mari d'alors, Anthony Newley. La comédienne se spécialise un temps dans le film d'horreur britannique : Contes d'Outre-tombe, Sueur froide dans la nuit, Le Manoir des fantasmes où figure Linda Gray, future Sue Ellen de Dallas, L'Empire des fourmis géantes... Toujours active sur scène, Joan s'illustre parfois dans des productions plus prestigieuses, par exemple The Man Who Came to Dinner pour la télévision, où elle est confrontée au redoutable Orson Welles. En pleine période disco, The Stud, adaptation d'un roman de sa soeur Jackie Collins, est un film qui traite crûment de sexe. Il relance la carrière de la comédienne au cinéma. Sa suite, The Bitch, vaudra à son interprète principale le slogan "Joan Collins est la salope" au festival de Cannes de la même année. Toujours aussi belle, probablement même davantage, Collins apparaît également dans Le Grand Sommeil de son compatriote Michael Winner, avec Robert Mitchum et Sarah Miles en vedettes, et dans Sunburn de Richard Sarafian avec Farrah Fawcett dans le premier rôle féminin. En 1980, Elle joue sur scène lorsqu'on la contacte pour le rôle d'Alexis Morrell Carrington, future Colby Dexter et Rowan, décliné par Sophia Loren et Raquel Welch, dans la série Dynastie lancée pour concurrencer Dallas. Dynastie ne marche alors pas très bien : l'irruption de la garce Alexis va faire décoller le programme. Collins devient à cinquante ans une star mondiale, adulée et critiquée. Elle est surnommée "la femme que le monde aime haïr" et devient une des femmes les plus riches de Grande-Bretagne, gérant son image au mieux, souvent comparée à Elizabeth Taylor, un de ses modèles. En 1989, Dynastie s'arrête. Joan a 56 ans. La suite est décevante. L'actrice se lance dans l'écriture de livres à la façon de sa soeur et consacre toute son énergie à un procès qui l'oppose à son éditeur. Au cinéma, elle ne tourne rien d'intéressant à part Decadence de et avec Steven Berkoff en 1994 et Au beau milieu de l'hiver de Kenneth Branagh l'année suivante, où elle joue l'agent de la troupe. En 2000, elle succède à Elizabeth Taylor en fossile dans Les Pierrafeu à Rock Vegas. A la télévision elle poursuit une carrière sans trop d'éclat et sans commune mesure avec ses possibilités, dans Pour l'amour du risque, avec son vieil ami Robert Wagner, Une nounou d'enfer, Pacific Palisades, Will and Grace, Femmes de footballer, jusqu'à Marple en 2009. Cette disgrâce n'est pas un phénomène unique : en 2001 un téléfilm co-écrit par Carrie Fisher réunit Joan Collins, Elizabeth Taylor, Debbie Reynolds (ces deux dernières avaient été au centre d'un scandale retentissant dans les années 50) et Shirley MacLaine, soeur de Warren Beatty, quatre stars légendaires quoique d'importances inégales. Il ne suscite qu'un intérêt poli. comme actrice
comme productrice
Liens externes
Actrice britanniqueNaissance en 1933 Joan CollinsJoan CollinsJoan CollinsJoan CollinsJoan CollinsJoan CollinsJoan CollinsIoanna CollinsJoan CollinsJoan CollinsJoan CollinsJoan CollinsJoan Collins???????, ?????Joan CollinsJoan Collins Source: Wikipedia : modifier le texte | ||
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